20 décembre 2007
Noël, Noël...
J'aurais aimé terminer les billets sur le pantomime que GG et moi avons vu, sur le party Québec que nous avons fait à la maison, sur les autres livres du Défi littéraire 2007 ou sur notre escapade à Lisbonne, mais je n'ai pas pu les finir... Je devrai le faire en 2008, en espérant que vous serez toujours là pour les lire!
Je vous souhaite de merveilleuses fêtes, du bonheur, de la santé et du plaisir au max !
Là, on s'en va en Autriche !
18 décembre 2007
Défi littéraire 2007 - F pour Fitzgerald et R pour Roth
Il est évident que je ne terminerai pas mon Défi littéraire 2007. Pas grave. J'ai quand même lu bien des livres qui stagnaient dans ma bibliothèque depuis longtemps. Quelques-uns étaient vraiment mauvais (je comprends maintenant pourquoi ils sont restés fermés si longtemps), mais en voici un qui y traînait depuis des années et que j'ai adoré!
Fitzgerald, F. Scott (1926) The Great Gatsby. 172 pages.
Quand on pense à un "classique", on s'imagine souvent un classique français ou anglais de Molière, de Proust, de Shakespeare ou d'Hardy. Mais les Américains ont aussi leurs classiques, et en voici un. F. Scott Fitzgerald, avec entre autres Ernest Hemingway et T.S. Eliot, faisait partie de cette génération d'auteurs d'entre-deux-guerres, "The Lost Generation".
Dans le New York des années 20, où tous les rêves sont permis, Nick rencontre son voisin, Gatsby le Magnifique, et est intrigué par cet être mystérieux et secret qui donne les plus grandes fêtes de la région, mais qui semble ne jamais y être. À force de côtoyer Gatsby, Nick découvrira peu à peu qui se cache derrière le personnage et sera témoin d'un drame inévitable.
Certains livres arrivent à point dans notre vie. Je me rappelle avoir tenté de lire celui-ci à l'université, mais je m'étais butée aux premières phrases et je l'avais replacé sur mes tablettes. Cette fois-ci, je l'ai dévoré en quelques heures. Un tout petit livre qui décrit toute une génération d'auteurs américains.
11e/26 livres
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Roth, Philip (2001) La bête qui meurt (trad. The Dying Animal). 137 pages.
75 ans plus tard. Un autre petit roman américain, mais oh ! combien différent... Dans La bête qui meurt, David Kepesh, professeur émérite d'environ 70 ans, critique culturel renommé, raconte l'aventure qui l'a marqué, celle qu'il a eu avec une jeune étudiante, une exilée cubaine. Pour la première fois de sa vie, il semble démuni, lui qui avait toujours été au-dessus de tout lors de ses relations et de ses nombreux écarts.
Pas mauvais, mais on a si vite fait le tour... C'est répétitif pour ce qui est de sa passion (des pages et des pages sur les seins de Consuela), et ce n'est pas assez approfondi pour ce qui est du côté sociologique d'une telle relation si taboue (âge, relation prof-étudiante, ethnicité, etc.). Bof.
12e/26 livres











